JOURNÉE D’AUTOMNE 2017

« DIABÈTE AU FÉMININ »

Espace Charenton, Paris 12è

17 novembre 2017

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17 NOVEMBRE 2017

EDITO

par Ivano MANTOVANI

Président , SFD Paramédical

president

Si une similitude peut apparaitre, au premier abord, dans l’impact des troubles engendrés par le diabète chez l’homme et chez la femme, la réalité pratique révèle des différences marquantes particulièrement préjudiciables à la vie d’une femme.

Le diabète au féminin connait ainsi des spécificités dont il faut avoir conscience afin de pouvoir apporter les solutions les mieux adaptées à la prise en charge d’une maladie chronique provoquant chez la femme des affections lui étant propres.

D’ailleurs, avec près de 199 millions de femmes atteintes du diabète dans le monde, chiffre qui devraient atteindre 313 millions en 2040 d’après les prévisions les plus alarmistes, c’est inévitablement en raison de l’actualité du sujet que la journée mondiale du diabète a également choisi d’évoquer les femmes et le diabète.

Bien sûr, l’une des premières particularités venant à l’esprit lorsqu’on évoque le diabète chez la femme concerne son état de grossesse futur.

La volonté chez la femme d’avoir un enfant impose d’équilibrer préalablement sa glycémie et mettre en place une surveillance plus étroite de la maladie.

D’ailleurs, le diabète a également une influence sur le cycle féminin, qu’il s’agisse des besoins particuliers exigés par l’adolescente atteinte d’un diabète de type 1 ou encore de l’influence d’une irrégularité des cycles sur le dérèglement métabolique.

Pour autant, il ne s’agit pas des seules difficultés lorsqu’on envisage le diabète au féminin compte tenu de l’impact néfaste qu’il peut créer dans les relations sociales.

Par exemple, la prise de poids symptomatique en matière de diabète de type 2 connait une répercussion d’autant plus grave que l’esthétique occupe souvent une place injustement prépondérante dans nos sociétés médiatisées, à l’origine d’un possible mal-être chez la femme.

Le mal-être généré par cette pathologie chez la femme peut également s’expliquer par le risque d’autant plus important de troubles d’ordre sexuels, justifiant ainsi une adaptation de la prise en charge du diabète au féminin.

Pour conclure, parler de la femme et du diabète ne doit pas être perçu comme une problématique uniquement féminine mais plutôt comme une opportunité pour l’homme de mieux comprendre les attentes du sexe opposé.

Ivano MANTOVANI

Président SFD Paramédical

COMITÉ D’ORGANISATION :

Président : Ivano Mantovani

Maïté Cressot-Guiraud
Jacqueline Delaunay
Martine Samper
Annie Vannier

CONSEIL SCIENTIFIQUE

Présidente : Justine Grégoire

Françoise Arbonnes
Karine Barre
Fanny Chanat
Martine Gleyzes
Chantal Godefroid
Liliane Simon